Sur le Web, ces 21 derniers jours

dimanche 29 septembre 2019

  • Parce que le ciel est bleu

    Because the sky is blue, it makes me cry
    Parce que le ciel est bleu, il me fait pleurer

     

     

     


  • Une fois que c’est vu

    Mon ami Franck Terreaux m'envoie un texte sur la vision de qui nous sommes, et je le partage avec vous.

    Il réfléchit ici à la question qu'on pose souvent : comment maintenir la vision de qui nous sommes une fois qu'on a vu ?

    Et Franck fait remarquer, à juste titre, que la vision est toujours là; il n'y a pas à chercher à la maintenir. Celui qui veut la maintenir c'est le moi chercheur, or c'est le moi chercheur qui nous empêche de nous abandonner tout simplement à la vision nue.

    Nous sommes construits ainsi disait Douglas Harding, grand ouvert, vaste.

    C'est juste là , sous notre nez !

    jlr

     

     

    "Une fois que c’est vu

     

    Maintenant que c’est vu, passons à la pratique. Pratiquer implique qu’il y a un pratiquant. A la question qui est ce pratiquant, la réponse est : moi. De manière simple et directe, ce même moi est le même qui est ressenti à l’appel de votre nom.

    La difficulté pour ce moi est de se maintenir dans la vision. En effet, lorsqu’on pointe le doigt par exemple il y a vision pure et claire seulement dès qu’un inconnu entre dans la pièce c’est terminé l’attention se porte cette fois ailleurs. Ensuite le moi revient à la charge en se disant : « mince alors ! j’ai perdu la vision, il faut que j’y retourne ». Alors il repointe son doigt et le tour est joué. Puis quelques instants après, un autre événement détourne l’attention de ce moi et bien entendu le même manège recommence. Je passe ici les innombrables moments de lutte intérieur que cela suscite.

     Ce que ce moi chercheur doit se rendre compte c’est que ce manège durera encore et encore tant ce moi continuera à s’y exercer, pour la simple raison qu’en s’exerçant à vouloir l’être il y a 2. Il y a vision qui est + l’intention moi qui s’exerce à vouloir l’être. Cette prise de conscience nous amène alors vers une toute autre perspective.

     Là, pointons maintenant notre doigt. Immédiatement il y a vision. Avant même de pointer notre doigt il y avait déjà vision. En revanche depuis que nous l’avons pointé s’est rajouté à cette vision notre vision, autrement dit il y a regard + notre regard, celui de ce moi regardant.

    Maintenant, tout en gardant le doigt pointé, arrêtons-nous de nous exercer… retirons notre regard, retirons ce regard qui veut s’exercer à vouloir l’être… Qu’est-ce qui reste ?

    Qu’est-ce qui reste qui ne peut être oublié ? Qu’est-ce qui reste qui ne peut être oublié car c’est sans souvenir ?

    Ce qui reste, il n’y a pas à vouloir l’être puisse qu’il est déjà avant même de vouloir l’être. Il nous suffit donc de voir et à partir de là, ne rien rajouter et le tour est joué. Voir, signifie voir qu’il y a déjà vision et qu’il est donc inutile de rajouter la nôtre.

     Notre vision, celle du moi chercheur, est pleine d’attente, fonctionne toujours dans le temps car elle n’est faite que de mémoire. Elle se maintient tant qu’elle est maintenue, pareil à un bras que l’on voudrait tenir constamment à l’horizontal. Ça tient, ça tient, puis un moment donné ça tombe car il n’y a rien de naturel dans le fait de maintenir notre bras ainsi.

    En revanche la vision est. Elle n’a besoin de personne pour être maintenue. Que le moi chercheur soit présent ou pas n’a aucune conséquence sur elle, abandonnons-nous à elle et ceci sans vouloir la saisir, sans vouloir comprendre car il n’y a rien à saisir ni à comprendre. Jean Klein disait : c’est derrière notre absence que ce révèle notre véritable présence. "

    Franck Terreaux          

     


  • • Le moi personnel avait disparu - Suzanne Segal


    Alors que Suzanne Segal montait dans un bus dans une rue de Paris, un cataclysme mental inattendu lui a fendu la conscience en deux. Quelques mois plus tard, son sentiment de soi personnel a disparu pour toujours.
    Je rentrais chez moi dans mon appartement sur la rive gauche après avoir assisté à un cours pour femmes enceintes à la clinique de la ville où j'aurais mon bébé six mois plus tard. C'était la première semaine de mon quatrième mois de grossesse et je commençais tout juste à ressentir la moindre agitation des mouvements minuscules de ma fille, comme si j'étais balayée par une plume de l'intérieur. C'était le mois de mai et le soleil était chaud sur la tête et le visage alors que je me tenais à l'arrêt de bus de l'avenue de la Grande-Armée. Je n'étais pas pressé et j'avais décidé de prendre un bus au lieu du métro pour profiter du beau temps.
    Bien que ma voix ait continué à parler de façon cohérente, je me sentais complètement déconnectée de celle-ci. Le visage de la femme à côté de moi semblait très éloigné et l'air entre nous semblait embué, comme rempli d'une soupe épaisse et lumineuse. Elle se retourna pour regarder par la fenêtre pendant un moment, puis tendit la main pour tirer le cordon afin d'indiquer au chauffeur de la laisser descendre à la prochaine étape. Quand elle se leva, je me glissai dans son siège près de la fenêtre et lui dis au revoir avec un sourire. Je pouvais sentir la sueur rouler sur mes bras et me perler sur le visage. J'étais terrifié.
    Au moment où les yeux s'ouvrirent le lendemain matin, l'esprit explosa d'inquiétude.

    Est-ce la folie? Psychose? Schizophrénie? Est-ce ce que les gens appellent une dépression nerveuse? Une dépression? Que s'est-il passé? Et ça s'arrêterait jamais? Claude avait commencé à remarquer mon agitation et attendait apparemment une explication. J'ai essayé de lui dire ce qui s'était passé la veille, mais j'étais trop loin pour parler. Le témoin semblait être l'endroit où se trouvait "je", ce qui laissait le corps, l'esprit et les émotions vides d'une personne. C'était incroyable que toutes ces fonctions continuent à fonctionner. Il n'y avait aucune explication à celui-ci pour Claude, et pour une fois j'étais content qu'il soit le genre de personne qui ne persévérait pas dans la poursuite d'un sujet que je ne voulais pas aborder.
    Après des mois de prise de conscience mystifiante, quelque chose a changé: le témoin a disparu. Ce nouvel état était beaucoup plus déroutant et, par conséquent, plus terrifiant que l'expérience des mois précédents. On pourrait imaginer qu’un poids considérable aurait été levé lorsque le témoin aurait disparu, mais l’inverse était vrai. La disparition du témoin a entraîné la disparition des derniers vestiges de l'expérience de l'identité personnelle. Le témoin avait au moins tenu un lieu pour un "moi", bien que distant. Lors de la dissolution du témoin, il n'y avait littéralement plus d'expérience du "moi". L'expérience de l'identité personnelle s'est éteinte et ne devait plus jamais se reproduire.
    Plusieurs autobus sont venus et sont allés avant que je voie enfin le numéro 37 qui s’approche de la large avenue. Six ou sept d'entre nous attendions ensemble à la halte, échangeant des plaisanteries sur la météo et des commentaires sur la nouvelle campagne de publicité apparue sur tous les panneaux d'affichage. À l’approche du bus, nous nous sommes rassemblés dans l’attente près du trottoir. L'autobus s'arrêta brusquement, expulsant l'odeur âcre des gaz d'échappement et du caoutchouc chaud dans l'air tiède du printemps.
    Alors que je prenais ma place en ligne, j'ai soudainement senti mes oreilles se boucher, comme lorsque la pression change à l'intérieur d'un avion au cours de sa descente. Je me sentais coupé de la scène devant moi, comme si j'étais enfermé dans une bulle, incapable d'agir de la manière la plus mécanique qui soit. Je levai mon pied droit pour monter dans le bus et heurtai de plein fouet une force invisible qui pénétra dans ma conscience tel un bâton de dynamite qui explosait silencieusement. Dans l'espace vide qui est apparu, ce que j'avais précédemment appelé "moi" a été poussé de force hors de son emplacement habituel à l'intérieur de moi dans un nouvel emplacement situé à environ un pied derrière et à gauche de ma tête. "Je" était maintenant derrière mon corps, regardant le monde sans utiliser ses yeux.
    D'une position non localisée quelque part derrière et à gauche, je pouvais voir mon corps devant et très loin. Tous les signaux du corps ont semblé mettre beaucoup de temps à être captés dans cet endroit non localisé, comme s'il s'agissait de la lumière provenant d'une étoile lointaine. Terrifié, j'ai regardé autour de moi, me demandant si quelqu'un d'autre avait remarqué quelque chose. Tous les autres passagers prenaient calmement leur siège et le chauffeur du bus me faisait signe de mettre mon billet jaune dans la machine pour que nous puissions partir.
    Je secouai la tête plusieurs fois, dans l'espoir de remettre ma conscience en place, mais rien ne changea. Je me sentais de loin alors que mes doigts cherchaient à insérer le billet dans la fente et je marchais dans l'allée pour trouver un siège. Je me suis assis à côté d'une femme âgée avec qui j'avais discuté à l'arrêt de bus et j'ai essayé de poursuivre notre conversation. Mon esprit était complètement bloqué par le choc de la collision brutale avec tout ce qui avait délogé ma réalité antérieure.
    Le bus est arrivé à mon arrêt rue Lecourbe et je suis descendu. Alors que je marchais dans les trois pâtés de maisons, j’essayais de me ressaisir en un seul morceau en me concentrant sur mon corps et en me replaçant là où j’espérais appartenir afin de retrouver la sensation auparavant normale de voir à travers les yeux du corps, de parler la bouche du corps et l'audition à travers les oreilles du corps. La force de la volonté a lamentablement échoué. Au lieu de ressentir à travers les sens physiques, je bougeais maintenant derrière le corps comme une bouée sur la mer. Décollée de la solidité sensorielle, séparée du corps et le voyant de loin, je me suis déplacée dans la rue comme un nuage de conscience suivant un corps qui semblait à la fois familier et étranger. Il y avait un attachement incompréhensible à ce corps, même s'il ne se sentait plus comme "le mien".
    Incapable de donner un sens à cet état, l'esprit alternait entre une course effrénée pour tenter de reconstituer "moi" et une fermeture complète, ne laissant que le bourdonnement vide de l'espace résonnant dans les oreilles. Le témoin était absolument distinct de l'esprit, du corps et des émotions, et la position qu'il occupait, derrière et à gauche de la tête, restait constante. La distance profonde entre le témoin et l'esprit, le corps et les émotions semblait provoquer la panique en soi, en raison de la sensation d'être si faiblement attaché à l'existence physique. Dans cet état de témoignage, l'existence physique était sur le point de se dissoudre et le (le physique) réagissait en invoquant une peur de l'anéantissement aux proportions monumentales.
     En entrant dans mon appartement, Claude leva les yeux de son livre pour me saluer et me demander comment s'était passée ma journée. La terreur ne lui était pas immédiatement apparente, ce qui semblait étrangement rassurant. Je l'ai salué calmement comme si de rien n'était, en lui parlant de la classe à la clinique et en lui montrant le nouveau livre que j'avais acheté à la librairie américaine en rentrant chez moi. Il n'y avait aucun moyen imaginable de lui expliquer cela, alors je n'ai même pas essayé. La terreur montait rapidement et le corps était pris de panique, la sueur ruisselant sur les flancs, les mains froides et tremblantes, le cœur battant furieusement. L'esprit est entré en mode survie et a commencé à chercher des distractions. Peut-être que si je prenais un bain, une sieste, mangeais un repas, lisais un livre ou appelais quelqu'un au téléphone.
    Le tout était cauchemardesque. L'esprit (je ne pouvais même plus l'appeler "mon" esprit) essayait de trouver une explication à cet événement clairement inexplicable. Le corps passa au-delà de la terreur dans une horreur effrénée, donnant lieu à un tel épuisement physique que le sommeil devint la seule option possible. Après avoir dit à Claude que je ne voulais pas être dérangé, je me suis couchée et je suis tombée dans ce que je pensais être un oubli de sommeil. Le sommeil est venu, mais le témoin a continué, témoin du sommeil depuis sa position derrière le corps. Ce fut l'expérience la plus étrange. L'esprit était définitivement endormi, mais quelque chose était simultanément éveillé.
    L'esprit était tellement submergé par son incapacité à comprendre l'état actuel de l'existence qu'il ne pouvait pas être distrait. Il restait rivé aux incompréhensibles et indissociables dilemmes générés dans un flot ininterrompu sortant de cet état de conscience témoin. Il y avait le sentiment d'être à la limite, une limite entre existant et non existant, et l'esprit croyait que s'il ne maintenait pas la pensée de l'existence, l'existence elle-même cesserait. Chargé de cette directive apparemment de vie ou de mort, l’esprit eut du mal à retenir cette pensée, puis à s’épuiser au bout de plusieurs heures agitées. L'esprit était à l'agonie alors qu'il tentait vaillamment de donner du sens à quelque chose qu'il ne pourrait jamais comprendre, et le corps réagissait à l'angoisse de l'esprit en s'enfermant dans un mode de survie, de pompage d'adrénaline, de sens raffinés,
    On a pensé que cette expérience de témoignage était peut-être l'état de conscience cosmique que Maharshi avait décrit bien avant comme la première étape de la prise de conscience éveillée. Mais l'esprit a instantanément écarté cette possibilité car il semblait impossible que le royaume infernal que j'habitais puisse avoir quelque chose à voir avec la conscience cosmique.
    Le témoin persiste depuis des mois et chaque moment était atroce. Vivre au bord de la dissolution pendant des semaines est une source de stress insoutenable, et le seul répit était l’oubli du sommeil dans lequel j’ai plongé aussi longtemps et aussi souvent que possible. Dans le sommeil, l'esprit a finalement cessé de pomper sa litanie incessante de terreur et le témoin a été laissé témoin d'un esprit inconscient.
    Le moi personnel avait disparu, mais il y avait encore un corps et un esprit vides de ceux qui les occupaient. L'expérience de vivre sans identité personnelle, sans être quelqu'un, un "moi" ou un "moi" est extrêmement difficile à décrire, mais elle est absolument indéniable. On ne peut pas confondre le fait de passer une mauvaise journée, de contracter la grippe, de se sentir bouleversé, en colère ou espacé. Lorsque le moi personnel disparaît, il n'y a personne à l'intérieur qui puisse être localisé comme étant vous-même. Le corps n'est qu'un contour, vide de tout ce dont il s'était déjà senti si plein.
    L'esprit, le corps et les émotions ne se référaient plus à personne - personne ne pensait, personne ne ressentait, personne ne percevait. Pourtant, l'esprit, le corps et les émotions ont continué à fonctionner sans altération. apparemment, ils n'avaient pas besoin d'un "je" pour continuer à faire ce qu'ils faisaient toujours. Penser, ressentir, percevoir, parler, tout continuait comme avant, fonctionnant avec une finesse qui ne donnait aucune indication du vide derrière eux. Personne ne soupçonnait qu'un changement aussi radical s'était produit. Toutes les conversations se sont déroulées comme avant; la langue était employée de la même manière. Vous pouvez poser des questions et y répondre, conduire des voitures, préparer des repas, lire des livres, répondre au téléphone et écrire des lettres. Tout semblait parfaitement normal de l’extérieur, comme si la même vieille Suzanne tenait sa vie comme elle l’avait toujours fait.
    Pour tenter de comprendre ce qui s'était passé, l'esprit a commencé à faire des heures supplémentaires, générant d'innombrables questions sans réponse. Qui a pensé? Qui a ressenti? Qui a eu peur? À qui parlaient les gens quand ils m'ont parlé? Qui regardaient-ils? Pourquoi y avait-il un reflet dans le miroir, puisqu'il n'y avait personne? Pourquoi ces yeux se sont-ils ouverts le matin? Pourquoi ce corps a-t-il continué? Qui vivait? La vie est devenue un long koan ininterrompu, toujours insoluble, toujours mystérieux, complètement hors de portée de la capacité de l'esprit à comprendre.
    Les moments les plus étranges se sont produits quand il a été fait référence à mon nom. Si je devais l'écrire sur un chèque ou la signer sur une lettre, je regarderais les lettres sur le papier et l'esprit se noyait dans la perplexité. Le nom ne fait référence à personne. Il n'y avait plus de Suzanne Segal; peut-être n'y en avait-il jamais eu. Il y a un retournement vers l'intérieur qui se produit lorsque l'esprit recherche des informations internes, qu'il s'agisse de sentiments ou de pensées ou de la connexion à un nom ou à une expérience intérieure de quelque nature que ce soit. Ceci est généralement appelé introspection. Sans un moi personnel, l'intérieur ou l'intérieur n'existait tout simplement pas. Le mouvement intérieur de l'esprit devint la plus bizarre des expériences quand, à maintes reprises, il trouva le vide total là où il avait précédemment trouvé un objet à percevoir, un concept de soi.
    Plus l'esprit devenait perplexe, plus la peur était grande. À ce moment-là, le corps s'était enfermé dans un climat de terreur générant des tremblements continus aux extrémités et une transpiration abondante. Mes vêtements étaient constamment humides et les draps du lit devaient être mis à sécher chaque matin. Pire encore, l’expérience du sommeil avait radicalement changé parallèlement à la cessation de l’identité personnelle, ne me laissant pas échapper à la conscience constante du vide de soi. Dormir et rêver maintenant ne contenait la conscience de personne qui dormait ou rêvait, tout comme l'état de conscience éveillé contenait la conscience qu'il n'y avait personne qui était éveillé.

    Traduction Française faite à partir de Google (d'où quelques imperfections par moments), et tirée du site Realization.org


samedi 28 septembre 2019

  • Ici, le pivot central tourne

     

     

    Hongzhi1


    "Vaste et sans limites, isolé et pur, manifestant la lumière, cet esprit est sans entrave.

    Sa luminosité peut être qualifiée de vide et d'intrinsèquement radieuse.

    Son éclat, intrinsèquement purifiant, transcende les conditions causales, au-delà du sujet et de l'objet.

    Subtile mais préservée, illuminée et vaste, elle ne peut pas non plus être considérée comme un être ou un non-être, ni envisagée par des images ou des raisonnements.

    Ici, le pivot central tourne, et la porte s'ouvre.

    Vous y répondez sans effort et vous agissez sans entrave.

    Partout, faites demi-tour librement, ne suivez pas les conditions, ne tombez pas dans les classifications.

    Faites face à tout, lâchez prise et accédez à la stabilité."


    Hongzhi Zhengjue (1091–1157) un maitre T'Chan de la dynastie des Song

    The Silent Illumination of Zen Master Hongzhi

    Trad José Le Roy

     

     


vendredi 27 septembre 2019

  • Nassrine Reza


    Renaître, Un documentaire d'Anthony Chêne (2019)
    Avec Cyril Benzaquen, André Charbonnier, Christian Junod, Max Piccinini, Nassrine Reza,
    Chantal Rialland et Yannick Vérité

    * * *



    Nassrine Reza, A la lueur de mon essence (2019)



    Nassrine Reza, Au coeur de mon être (2019)



    Nassrine Reza, Un amour sans condition (2019)



    Nassrine Reza, La fin de la souffrance (2018)



    Nasrine Reza, interview par Michel Cordeboeuf (RCF Radio, 2018)



    Nassrine Reza, La fin de la lutte, éléments autobiographiques (Quebec, 2017)



    Nassrine Reza, Une nouvelle vie (Quebec, 2018)



    Nassrine Reza, L'illusion du moment présent (2017)



    Nassrine Reza, La fin de la quête (2016)



    Nassrine Reza, Dépouillez-vous de vos illusions (2016)


    Puisque vous êtes unique au monde, nul autre que vous-même ne peut savoir ce qui est juste et bon pour vous.
    C’est sur le chemin de l’école, à l’âge de cinq ans, que Nassrine Reza découvre cette sensibilité  particulière qui lui permet de déceler les déséquilibres  physiques, psychiques et émotionnels chez l’autre.  Elle passe les seize premières années de sa vie à Zurich, avant de s’établir en Valais, où elle ouvre son premier cabinet de thérapeute en 2004. La vie l’amène naturellement à exercer en qualité d’intuitive médicale. Elle collabore avec des médecins et des psychologues et leur offre une formation spécifique d’accompagnement, basée sur le processus d’accueil.
    Bibliographie :
    - La Nutri-Émotion, une nouvelle voie de guérison et d’épanouissement, Ed. Ariane, 2014
    - Le Pouvoir de l'Accueil, Renaître en un seul instant, 2016
    - Vous êtes votre propre guide, 2018
    - L'Eclosion. La fin de l'illusion, 2020
    DVDs :
    - Le Pouvoir de l'Accueil, Renaître en un seul instant, 2016
    - Libérez votre corps de souffrance
    - Le poids du coeur, le poids du corps
    Source (et suite) du texte : Nassrine Reza
    Site internet : Nassrine Reza / Chaine Youtube / Facebook




    Nassrine Reza, L'Amour ne se mérite pas (2015)



    Nassrine Reza, Créer une vie qui vous correspond réellement (2015)




    Nassrine Reza, C'est quoi le bonheur pour vous ? (2017)



    Nassrine Reza (BLTV, 2016)




    Nassrine Reza, Le Pouvoir de l'Eau (2016)



    Nassrine Reza, La Nutri-émotion et le pouvoir de l'accueil (2017)

    Une nouvelle voie de guérison et d’épanouissement
    Le pouvoir de l’eau et des émotions
    Plongez dans l’univers fascinant de la Nutri-Émotion et transformez votre vie dès maintenant!
    Comment accéder à la santé et à l’épanouissement ? La plupart des approches se basent sur la gestion du corps, de la psyché et des émotions. Mais ce contrôle fait de l’ombre à un potentiel inestimable qui sommeille en vous. Je le nomme le pouvoir d’accueil. En utilisant votre pouvoir d’accueil, votre corps peut à nouveau rééquilibrer ses fonctions hydriques. L’eau, qui est sa première source d’énergie, doit pouvoir y circuler librement. En accueillant un symptôme physique, vous permettez à chacune des cellules d’avoir accès à l’eau corporelle et donc d’augmenter ses ressources énergétiques pour recréer l’homéostasie. Lorsque vous libérez votre mental de la lutte et du contrôle, vous lui offrez enfin la possibilité de trouver ce qui est juste et bon pour lui. Ainsi, il n’est plus influencé par un système de pensées et de croyances qui lui a été transmis à son insu. Chaque émotion négative peut guérir définitivement dès l’instant où vous lui donnez la permission d’exister. En accueillant toutes les parties de votre for intérieur, vous êtes à nouveau à l’écoute de ses besoins réels et de ses précieux messages. Ainsi, vous créez une vie qui vous correspond réellement!
    Quatrième de couverture
    Nassrine Reza, La Nutri-Emotion, Ed. Ariane, 2014

    Le mental est un être silencieux, lorsqu’il est en bonne santé. Il communique uniquement dans le cas d’une information importante, qu’elle soit d’ordre pratique ou provenant de l’intuition. Le reste du temps il est paisible et il observe les choses telles qu’elles se présentent, sans faire d’incessants jugements et sans être inquiet. Les gens qui appliquent la pensée positive à leur mental ne se rendent pas compte du sévère conditionnement qu’il subit alors. Non seulement il n’est pas possible de maintenir ces pensées à vie, mais elles génèrent d’autant plus de pensées négatives puisqu’elles en découlent. Tout est duel dans ce monde, mais votre mental se tient au-delà de ces deux pôles dès l’instant où vous remplacez votre envie de le contrôler par l’envie de collaborer avec lui. Considérez-le comme votre ami et non pas comme un adversaire à combattre. Ainsi vous goûtez au moment présent et à cette paix profonde qui ne vous a jamais quitté. Cela améliorera instantanément la santé du corps, du mental et du système émotionnel.
    Source (et suite) du texte, extrait de La Nutri-Emotion : Nassrine Reza
    Autres extraits :  Nassrine Reza




    Nassrine Reza, Le Pouvoir de l'Accueil, Renaître en un seul instant (2016) - Extrait
    Film entier : Nassrine Reza



    Nassrine Reza, Le Pouvoir de l'Accueil, Renaître en un seul instant (2016) - Extrait
    Film entier : Nassrine Reza



    Nassrine Reza, Le Pouvoir de l'Accueil, Renaître en un seul instant (2016) - Extrait
    Film entier : Nassrine Reza



    Nassrine Resa, Le Pouvoir de l'Accueil, vous êtes votre propre guide (2016)

    Dans la vie, un seul choix nous incombe : L’accueil ou la lutte
    Je me souviens de la rencontre avec ma première patiente Lara, âgée de quatre ans et atteinte de leucémie. Pour son anniversaire je lui avais offert une peluche. Elle s’est amusée, comme l’aurait fait tout autre enfant. Même dans cette situation affligeante, un enfant ne dira jamais : « Il faut que je combatte ma maladie », parce qu’il est dénué de toute résistance intérieure. C’est dans cet état d’accueil que nous sommes nés. Nous l’avons simplement oublié.
    Au fil des ans et sous le poids des divers conditionnements, notre attitude face à la vie s’est transformée en un combat contre nous-mêmes. Nous investissons une quantité d’énergie non négligeable à vouloir faire taire nos maux physiques, en oubliant que notre corps est un précieux messager. Avec effort, nous tentons de supprimer nos pensées négatives, ce qui les renforce inévitablement. Nos profonds sentiments sont étouffés par peur de goûter à cette vulnérabilité, qui fait de nous des êtres humains.
    Ainsi, au cours de notre évolution, nous avons appris à « survivre » dans un monde, où seule la réussite et l’image que nous reflétons comptent. Par peur de ne pas être aimés et reconnus, nous avons adopté d’innombrables masques, en oubliant progressivement notre véritable identité et nos profondes aspirations. Dès lors, nos journées ont été teintées par un stress quasi permanent.
    Mais à chaque instant, nous pouvons faire un choix en conscience : Investir notre énergie dans la lutte contre ce qui se manifeste en nous ou revenir à cet état d’accueil, qui nous habitait jadis, et qui transforme notre vie à tous les niveaux.

    « Le bien-être n’est autre que l’absence de toute forme de lutte intérieure. »
    Le bien-être que nous recherchons tous ne dépend pas à priori des circonstances extérieures, mais de notre attitude face à celles-ci.
    En réapprenant à être à l’écoute de notre corps, de notre psyché et de nos émotions, sans plus vouloir les gérer aucunement, nous leur permettons de retrouver leur propre équilibre. Lorsque nous remplaçons le contrôle par un accueil inconditionnel de ce qui est vécu intérieurement, nous ouvrons les portes à l’épanouissement. Ainsi, le manque de confiance, les doutes et les peurs n’ont plus lieu d’être, parce que nous ne leur offrons plus aucune résistance.
    Lorsque nous nous relions à notre Pouvoir d’Accueil, un processus de dépouillement intérieur se met en place. Nous nous détachons progressivement de notre bagage héréditaire, dissipant ainsi les croyances limitantes à notre égard. La lutte et le stress, avec lesquels nous ne sommes pas nés, s’annihilent définitivement. Les blessures du passé ne sont plus projetées sur le moment présent, ce qui abolit systématiquement les schémas répétitifs. Dans ce nouvel état de conscience, nous permettons à notre véritable identité de renaître en un seul instant.
    Présentation du livre : La Pouvoir de l'Accueil, Ed. 2016
    Source : Nassrine Reza

    Nous ne pouvons déceler cet instant précis, où ce « Je suis » a soudainement jaillit. Ce sentiment d’exister est apparu spontanément, ne laissant aucune trace derrière lui. Tel un rêve, dont on ne connaît jamais le commencement, la conscience « Je suis » s’est manifestée naturellement, nous entraînant dans l’illusion de l’incarnation. Dès lors, le jeu de la vie s’est déployé.
    Or, ce concept qu’est l’incarnation, déclenche inévitablement l’identification à une personne créé de toute pièce et qui vit à travers « une réalité » qui n’a pourtant aucune affinité avec ce que nous sommes véritablement.
    Derrière cette grande mise en scène qu’est la vie, se loge un espace immuable et omniprésent. Un espace qui ne peut être décrit, car ne possédant ni forme, ni nom. Cet espace n’est autre que notre véritable nature. C’est elle qui a initié le premier mouvement, donnant ainsi naissance au monde manifesté.
    Lors de cette lecture, nous réalisons que nous n’avons jamais été en vie, que nous n’avons jamais été la vie, mais que nous en sommes l’origine. C’est en ce point que s’achèvent toutes les quêtes. C’est en ce point que prend fin l’illusion.
    Présentation du livre : L'Eclosion. La fin d'une illusion, 2020
    Source : Nassrine Reza 

  • La brève vie de Fredéric Chopin
    MAJ de la page : Chopin

    Concerts avec François Dumont, Konrad Binienda, Pawel Kowalski et Szymon Nehring.
    et MasterClass (du 9 au 11) avec François Dumont. 



    Chopin Nocturne no 20 (1830) par Grigory Sokolov







    La compagnie des oeuvres par Matthieu Garrigou-Lagrange
    Frédéric Chopin (23-26 septembre 2019)
    (1/4) : La brève vie de Frédéric Chopin 23/09/2019
    avec Pascale Fautrier, écrivain
    (2/4) Chopin : work in progress
    avec Jean-Jacques Eigeldinger, professeur émérite de l'Université de Genève et auteur de nombreux ouvrages consacrés à Chopin dont Chopin vu par ses élèves, Ed. Hachette, 2006.

    C’est presque un paradoxe chez Chopin : il avait ce don inné et immense de l’improvisation et en même temps une exigence pour l’écriture qui lui venait de son professeur Elsner, « descendant » de Mozart et de Bach. Entre la liberté incroyable de l’improvisation et cette rédaction qui lui coûte tant d’efforts, on a une sorte de souffrance. Chopin l’a exprimée en disant que les notes écrites étaient son tourment.


    Brouillon d'une partition de la Mazurka en fa mineur (op. 68 n. 4), de la main de Chopin

    (3/4) Chopin romantique
    avec Cécile Reynaud, directrice d’études en musicologie à l’EPHE et spécialiste du romantisme musical
    (4/4) Chopin à Nohant
    avec Jean-Yves Patte, Historien d'art et musicologue

    Eugène Delacroix, Chopin (1838)


    Chopin, daguerréotype 



    Les Nuits de France Culture, "Chopin était un pianiste complètement autodidacte", 2017
    Rediffusion de Chopin ou l'art de la pédagogie par Véronique Puchala, 1997.

    L'improvisateur, le compositeur, le pianiste et le pédagogue qu'était Frédéric Chopin sont indissociables. Pianiste virtuose ayant très peu joué en public, Chopin a développé la notion d'instrument soliste. Il songea à la conception d'une méthode de piano en rupture totale avec l'enseignement traditionnel, il ne laissera qu'une simple ébauche de ce projet demeuré inachevé au moment de sa disparition. Jean-Jacques Eigeldinger, auteur d'ouvrages de références sur Chopin a retrouvé et rassemblé les diverses sources manuscrites de ce projet de méthode sous le titre Esquisse pour une méthode de piano, Ed, Flammarion, 2010
    Source : FC


    Frédéric François Chopin (né sous le nom polonais : Fryderyk Franciszek Chopin) est un compositeur et pianiste virtuose d'ascendance franco-polonaise, né en 1810 à Żelazowa Wola, sur le territoire du duché de Varsovie (actuellement en Pologne), et mort en 1849 à Paris.

    Issu du côté de son père d'une famille lorraine originaire de Marainville-sur-Madon, après sa formation au Conservatoire de Varsovie et un début de carrière en Pologne et à Vienne, il choisit d'émigrer en France où il développe son inspiration dans l'effervescence du monde pianistique parisien et dans le souvenir de sa patrie meurtrie. Il y rencontre George Sand, qui sera sa compagne pendant neuf ans.
    Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs de musique de la période romantique, Frédéric Chopin est aussi l'un des plus célèbres pianistes du xixe siècle. Sa musique est encore aujourd'hui l'une des plus jouées et demeure un passage indispensable à la compréhension du répertoire pianistique universel. Avec Franz Liszt, il est le père de la technique moderne de son instrument et son influence est à l'origine de toute une lignée de compositeurs tels que Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Claude Debussy, Olivier Messiaen, Sergueï Rachmaninov ou Alexandre Scriabine.
    Source (et suite) du texte : Wikipedia 
    Site internet : Festival Chopin Genève (du 6 au 11 octobre 2019) / Festival Chopin Paris / Musicologie /




    Grands écrivains, grandes conférences. André Malraux, George Sand et Chopin (18 sept. 1950)

     * * *
    Ses principales compositions : 



    Chopin, 24 Etudes op. 25 (1832-36) par Grigory Sokolov (1985)



    Chopin, 24 Préludes op. 28 (1838/39) par Grigory Sokolov (Paris 1990)



    Chopin, 4 Ballades (1831-42) par Nikita Magaloff



    Chopin 4 Scherzos (1831-42) par Ivo Pogorelich



    Chopin, Polonaises (1817-46) par Arthur Rubinstein (1934/35)



    Chopin, Mazurkas (1825-49) par Arthur Rubinstein (1838/39)



    Chopin, Valses (1829-48) par Dinu Lipatti (1947/48/50)



    Chopin, 21 Nocturnes (1827-46) par Guiomar Novaes (1954)



    Chopin, 21 Nocturnes (1827-46) par Claudio Arrau (2015)



    Chopin, Impromptus (1835-42) par Grigory Ginzburg




    Chopin, Fantasy-impromptu in C sharp minor Op. 66 (1835) par Dimitry Shishkin (2015)

    Lire aussi : Catalogue des oeuvres de Chopin (wikipedia)


    Moulage de la main gauche de Chopin - Paris
         

jeudi 26 septembre 2019

  • Julie Ann


    Julie Ann, Dialogue sur l'Eveil (2018)



    Julie Ann, Qu'est-ce qui peut m'aider à atteindre l'Eveil (août 2018)



    Julie Ann, La reconnexion au cœur de l'Etre (sept. 2019)

    Née au Québec, Julie est Ostéopathe équin, Zoothérapeute, Équithérapeute, Massothérapeute et Naturothérapeute. Elle a fait à peut près toutes les formations, les techniques possibles et lu des centaines de livres à la recherche du bien-être, de la connaissance et de la démystification des réalités invisibles. Elle a vécu de nombreuses expériences spirituelles et mystiques et à des souvenirs très francs de ce qu’on appelle l’au-delà.
    C’est lorsqu’elle a complètement arrêté toutes recherches de quoi que ce soit que, par un concours de circonstances, des enseignants réalisés sont arrivés chez elle et y sont demeurés pendant 8 jours. D’être en présence de la Conscience consciente d’elle-même a forcé la reconnaissance de celle-ci en elle.
    Depuis l’automne 2017, elle a Réalisé le Soi, c’est à dire qu’elle a réalisé qu’il n’y a absolument personne à réaliser et qu’il y a absolument que la Conscience que nous sommes tous, partout.
    Source du texte : Eveil impersonnel
    Site internet : Danser avec la vie / Chaine Youtbe / Facebook
     

  • Quand la lumière nuit


    Rotation de la terre visualisée par un timelapse de la Voie lactée (2019)

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    La pollution lumineuse, analyse scientifiques, impact et solutions (Observatoire Midi-Pyrénées, mai 2018)

    * * *

    Ce soir, Genève tire la prise pour mieux voir les étoiles
    Les sources lumineuses artificielles affectent la faune, la flore et l’homme. Ce 26 septembre, 144 communes couperont leur éclairage. Pour sensibiliser et redécouvrir les étoiles.
    Par Aurélie Toninato, le 26 sept. 2019 - TdG


    Quand la lumière nuit
    Par Aurélie Toninato, le 26 sept. 2019 - TdG

    La nuit du 26 septembre, les deux tiers du Grand Genève n'allumeront pas leur éclairage public pour le projet "La Nuit est belle". Les lampadaires des 45 communes genevoises resteront éteints jusqu’à minuit; 73 communes françaises et 26 vaudoises tireront aussi le prise. Le but: faire prendre conscience des enjeux de la pollution lumineuse et permettre de redécouvrir le ciel étoilé. Il s'agit de la plus importante opération du genre jamais réalisée en Europe.

    On parle de pollution lumineuse pour qualifier les effets néfastes d'un éclairage artificiel sur l'environnement. En vingt ans, l’éclairage nocturne a augmenté de 23,5% dans notre région, selon les SIG. La nuit se délite, phagocytée par l’éclairage artificiel. Lampadaires, lumières en vitrine, néons de bureaux, les sources diverses prolifèrent. Cette augmentation tire surtout sa source de l’avènement des LED, qui ont peu à peu remplacé les ampoules traditionnelles. Un avènement positif, puisqu'elles produisent autant tout en consommant moins, entraînant par conséquent une baisse des coûts. Mais, revers de la médaille, on éclaire davantage et partout. Sans compter l’augmentation démographique du canton et la construction de nouveaux quartiers qui génère son lot d’éclairage public supplémentaire. Le problème est que le halo lumineux accru induit par la LED blanche présente des effets néfastes. Il contient une lumière bleue qui se diffuse plus fortement que les autres couleurs du spectre lumineux en raison des propriétés de notre atmosphère. Ce spectre pernicieux a un impact sur la faune, la flore et l’être humain. L’éclairage nocturne, public comme privé, est devenu une nuisance.

    Pour diminuer les sources de lumières, il existe des moyens simples comme de plus sophistiqués. Dans un nombre croissant de communes du Grand Genève, on a fait un pari audacieux: l’éclairage est complètement coupé durant la nuit. A Genève, on n’ose pas encore tourner l'interrupteur.

    Retour sur cette problématique, ses conséquences et ses solutions.
    Source (et suite) du texte : TdG


  • Atelier

    "Bien qu'au cours des siècles on ait représenté la vision de la vacuité (de notre vraie nature) comme la chose la plus difficile au monde, c'est en réalité la plus facile.

    Un nombre incalculable de chercheurs sincères ont été victimes de cette plaisanterie des plus cruelles, le plus impie des pieux mensonges.

    Le trésor des trésors qu'ils se sont épuisés à chercher est en fait le plus accessible, le plus évident, le plus flagrant qui soit, exposé en pleine lumière à chaque instant.

    La description du nirvana donnée par le Bouddha dans le Pâli Canon est parfaitement claire : « Il est visible dans cette vie même, engageant, séduisant, accessible. »

    Clair également le commentaire caustique du maître zen Huang-po disant qu'il faut être complètement ivre pour ne pas voir cela.

    Claire encore l'affirmation du maître zen Ummon selon laquelle le premier pas sur la voie du zen consiste à contempler sa propre vacuité : se débarrasser de son mauvais karma ne vient qu'en second.

    Clair, enfin, Ramana : ne disait-il pas qu'il est plus facile de voir ce que et qui nous sommes vraiment que de voir une groseille dans le creux de notre main ?

    Tout cela signifie qu'il n'y a pas de pré­condition à cette vision intérieure essentielle.

    Notre véritable nature nous est toujours accessible.

    Que l'on puisse prétendre le contraire est l'un des grands mystères de ce monde.

    Elle est visible maintenant, pour chacun de nous tel que nous sommes.

    Nul besoin d'être en aucune façon saint, vertueux, intelligent ou spécial en quoi que ce soit.

    Bien au contraire.

    Quel merveilleux privilège - ô combien négligé, hélas !"

     Douglas Harding

    DouglasHarding2

     

    Jeudi soir 26/09, internet

    de 20h30 à 21h30

    rencontre avec José Le Roy et d'autres amis

    Présentation de la Vision sans tête de Douglas Harding

    Comment s'éveiller à sa vraie nature?

    Comment le vivre au quotidien?

    Gratuit

    Renseignement : joseleroy29@gmail.com

     

    Vendredi 27/09, Paris

    20h30 à 22h30

    Atelier avec José Le Roy, Lorène, Serge Durand

    S'éveilelr à sa vraie nature grâce aux ooutils de Douglas Harding

    Gratuit

    Renseignement : joseleroy29@gmail.com

     

    Samedi 28 et dimanche 30/09, Romans et Valence

    Atelier à Romans puis à Valence

    avec Jean-Pierre et Edith Brice, Sarah Bland,

    Atelier de pratique de la Vision Sans Tête

    avec les outils de Douglas Harding

    Ensuite repas partagé (contacter Sarah)

    tel : 04.75.02.92.21