Sur le Web, ces 21 derniers jours

jeudi 4 janvier 2018

  • Conférence et atelier de José Le Roy à Nice le 19, 20 et 21 Janvier 2018

    QU’EST-CE QUE L’EVEIL ?

    par José Le Roy

     

    On parle assez largement maintenant de méditation ou de yoga, mais l’éveil spirituel reste assez peu évoqué. Pourtant, il est le but des grandes voies spirituelles comme le bouddhisme ou l’advaita vedanta par exemple.

    Mais qu’est-ce que l’éveil ? Peut-on le décrire ? Est-il universel ou diffère-t-il selon les traditions ? Est-il réel ou est-ce une illusion ? Est-il réservé à des êtres exceptionnels (des grands philosophes, des grands ascètes) ou est-il accessible à tout le monde ?

    Y a-t-il une méthode pour l’atteindre ou est-il le fruit d’une grâce ?

    Est-il subit ou graduel ?

    Ce sont ces questions que nous développerons dans notre conférence.

     

    Accueil : 20h00 - Début : 20h30
    Participation de 10 €


    Réservation en cliquant sur ce lien :
    RESERVATION
     
    Lieu : Hôtel NOVOTEL-Arénas
    459-461, promenade des Anglais - 06200 NICE
    Plan d'accès ICI

    POUR ALLER PLUS LOIN, JOSE PROPOSE UN STAGE SUR DEUX JOURS :

    "S’éveiller à la Présence et l’incarner dans le quotidien"

    Samedi 20 et dimanche 21 janvier de 9h30 à 17h00

    Tarif pour les 2 jours : 130 €

    Nous cherchons la paix, la joie, l’amour et le sens de notre vie. Nous voulons savoir qui nous sommes vraiment, au-delà de nos masques sociaux. Et peut-être sentons-nous qu’il nous manque une pièce du puzzle pour que notre existence soit enfin complète.
    Le but de ce week-end est précisément de nous éveiller à notre véritable Présence qui est vaste, ouverte, libre, parfaite et de la vivre ensuite dans le quotidien.
    Dans cet atelier, nous explorerons concrètement ce qu’est la Présence, grâce aux outils du philosophe et mystique anglais Douglas Harding (1909-2007) qui a ouvert une nouvelle voie d’éveil à notre vraie nature.
    Les expériences de Douglas Harding permettent en effet d’opérer directement un retournement de notre attention, de découvrir notre vrai Soi et de se détendre dans cet Espace lucide et éveillé.
    Reconnaitre immédiatement la Présence, L’intégrer dans notre quotidien, Lui faire confiance : telle est le chemin vers nous-mêmes que nous visiterons ensemble dans ce partage.
    Ainsi nous pourrons vérifier par nous-même que ce que disait le sage indien Ramana Maharshi : « Il est plus simple de voir le Soi qu’une groseille dans la paume de sa main ».
     

    RESERVATION ICI

     

    PRESENTATION DE JOSE LE ROY

    José Le Roy est agrégé de philosophie et diplômé d’une grande école d’ingénieur. En 1993, il rencontre le philosophe et mystique anglais Douglas Harding et devient un de ses collaborateurs et amis. Il partage depuis l’enseignement reçu par Douglas dans des ateliers et des conférences. Il a également pratiqué la méditation zen avec des disciples de Deshimaru : Roland Rech et Gérard Pilet.
    Spécialisé dans la philosophie indienne, il est aujourd’hui professeur de philosophie, écrivain et conférencier. Il anime des ateliers sur l’éveil spirituel, la méditation et la pleine conscience. Il est également directeur des collections de la maison d’édition Almora. 
    Il anime le site consacré à l’enseignement de Douglas Harding www.visionsanstete.com ainsi qu’un blog ouvert aux mouvements de philosophie et de spiritualité contemporaines http://eveilphilosophie.canalblog.com

     

    Publications :


    •    Eveil et philosophie Ed.Accarias - Originel, 2006
    •    S’éveiller à la vacuité, Ed. Accarias - Originel, 2007
    •    Le saut dans le vide, Ed. Almora, 2009
    •    L’expérience directe, Ed. Almora (traduction du sanskrit), 2012
    •    Petit traité de la connaissance de soi, Almora, 2013
    •    Pointer vers l’éveil : La voie directe de Douglas Harding. Ed. Almora, 2014
    •    Vivre éveillé, 2014
    •    62 expériences de spiritualité quotidiennes (avec Lorène Vergne) Ed.Almora, 2014
    •    Sagesse pour le 20ème siècle, Ed.Accarias - Originel, 2014
    •    Peut-on vivre au présent ? Almora, 2015
    •    La distinction entre l’observateur et l’observé, de Shankara, Ed. Almora (traduction du sanskrit), 2016
    •    Voir son visage originel, Almora, 2016


  • • Ce qui est parfait n'aspire à aucun but - Nassrine Reza

    Tu as des désirs, mais...
    Chaque désir, aussi noble soit-il, découle d’un non-accueil face à ce qui est maintenant.

    Tu aspires à la liberté, mais… 
    Vouloir être libre, c’est maintenir l’illusion de l’emprisonnement.

    Tu souhaites intégrer de nouvelles choses, mais… 
    L’envie d’intégrer quelque chose, c’est renforcer l’idée d’un manque.

    Tu veux garder espoir, mais… 
    L’espoir te fait croire que ce qui t’est offert maintenant est un défaut de fabrication.
    Tu as l’intention d’aider l’autre, mais… 
    Avoir l’intention d’aider l’autre, c’est le maintenir dans la croyance qu’il ne se suffit pas à lui-même.

    Tu aimerais incarner l’amour, la sagesse, la compassion, mais…
    Avoir la volonté d’incarner quelque chose, c’est créer de nouveaux concepts.

    Alors, pour cette nouvelle année, qui n’existe pas, je ne te souhaite rien du tout.
    Pourquoi ?
    PARCE QUE TA VÉRITABLE NATURE ENGLOBE DÉJÀ TOUT.
    PARCE QUE TU ES DÉJÀ PARFAIT MAINTENANT.
    ET CE QUI EST PARFAIT, N’ASPIRE À AUCUN BUT.
    Pensées lumineuses, 

mercredi 3 janvier 2018

  • Un espace largement ouvert

    Une amie m'a proposé de poster cet extrait du livre de Jeff Foster

    Tomber amoureux de ce qui est

    que j'ai édité chez Almora

    Le voici.

    jlr

     

    foster

    "Je ne dirai jamais que je suis « éveillé ». Je ne dirai jamais que je ne le suis pas.

    Pourquoi ? Parce que je ne peux pas trouver une entité solide et indépendante ici qui pourrait un jour être l’un ou l’autre. Je ne trouve aucune histoire à mon sujet qui peut tenir ici dans cette immensité. Aucune histoire ne peut y prendre racine, aucune conclusion ne peut s’y établir.

    Tout ce que je trouve ici, quand j’y jette un regard neuf sans préjugés, c’est un espace largement ouvert en lequel le paysage dynamique de la vie se joue -un espace vivant, inséparable de ce même paysage, un océan vaste et illimité indissociable de ses innombrables vagues, des pensées, des sensations, des sentiments quand ils surgissent et retombent.

    Et ainsi dire que je suis illuminé, ou que je suis éveillé, ou ni l’un ni l’autre, est merveilleusement sans importance ici, dans l’immensité déjà éveillée qui n’appartient absolument à personne."

    Jeff Foster


  • Voeux.
     
     
    Bonne année, et meilleurs vœux à tous et à toutes pour cette nouvelle année.
     
    En ce début d'année, nous vous souhaitons de découvrir la Présence-Consciente que vous êtes, votre véritable nature, et de voir clairement que c'est en elle que cette année se déploie.
    C'est en elle, que les pensées, le corps, et le monde, apparaissent et se libèrent.
    Voyez que nulle part n'existe d'entité personnelle, de "moi" séparé.
    Même s'il vous semble percevoir un "moi", constatez qu'il n'est rien d'autre qu'un amalgame de pensées et de sensations, que ces pensées et ces sensations ne sont pas "Ce qui perçoit", mais qu'elles sont perçues, qu'elles ne sont pas "Ce qui accueille", mais qu'elles ont besoin d'être accueillies, avant de pouvoir se libérer.
    Réalisant notre nature véritable, toutes choses prennent leur juste place et pointent vers la Conscience qui les accueille.
     
    Que votre vie devienne une célébration de Cela, dans la joie et le bonheur.

mardi 2 janvier 2018

  • Qu'est-ce que la religion?

    Les éditions du CERF viennent d'éditer en français un chef-d'oeuvre de la philosophie japonaise

    Qu'est-ce que la religion?

    de Nishitani

    Traduit du japonais par Bernard Stevens

    nishitani

    nishitani1

     

    Quatrième de l'éditeur :

    "Voici le chef-d’oeuvre de Nishitani. Il décrit comment une nouvelle religiosité, par-delà l’opposition entre matérialisme scientifique et religion traditionnelle, peut répondre aux apories de notre époque, liées à la montée du nihilisme.

    L’inspiration est conjointement existentialiste (Sartre et Heidegger) et bouddhique (surtout le zen de Dôgen), etcherche à déployer une progression qui part du niveau de l’être, traverse le plan du nihil et l’angoisse deperdre tout fondement stable, pour atteindre le champ de la vacuité – l’ainsité du soi et des choses dans uneinterdépendance et une empathie universelles. Les références philosophiques de l’Europe et de l’Extrême-Orient y prennent une concrétude inédite.Les plus beaux fruits de la rencontre entre l’Orient et l’Occident."


    Représentant majeur de l’École de Kyôto, le mouvement philosophique japonais le plus célèbre du xxe siècle, Keiji Nishitani (1900-1990) a voulu construire une pensée qui soit à la jonction de l’Orient et de l’Occident, et capable de répondre aux défis de l’âge moderne.

    Sa pensée témoigne d’une inspiration existentialiste et bouddhique."

    J'avais lu ce livre il y a quelques années en anglais sous le titre Religion and Nothingness.

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    C'est un ouvrage puissant mais plutôt réservé à des lecteurs courageux et ayant une certaine culture philosophique.

    Extrait :

    "Plus haut, ce à quoi je faisais référence en disant qu'il n'y a rien derrière la personne, en somme que le « il n'y a rien » se trouve derrière elle, n'est pas à comprendre comme un retournement conceptuel, mais bien comme un retournement existentiel à partir de la manière d'être de la personne centrée sur la personne. Comme je l'ai dit précédemment, pour autant que la saisie du soi centrée sur la personne soit mêlée à l'essence de la personne, dès qu'elle surgit, la négation de la centrali­sation sur la personne devra signifier l'auto-négation existentielle de l'homme lui-même en tant que personne. Chez l'homme en tant que personne, le passage de la saisie de soi centrée sur la personne à l'ouverture effective du soi en tant que devenir effectif du néant absolu, comme je vais l'aborder par la suite, doit être un retournement exis­tentiel dans l'homme lui-même, une sorte de conversion.

    Un tel retour­nement existentiel, en s'affranchissant du mode d'être centré sur la personne, est le fait de déboucher de ce côté-ci par rapport à lui, le fait de déboucher davantage sur cette rive-ci. C'est en somme le fait que le « il n'y a rien » vient s'ouvrir du côté du soi, ou plutôt en tant que le  soi-même originel.

    Si on dit qu'il n'y a rien « derrière » la personne c'est parce que nous regardons depuis la perspective de la personne et, à ce niveau, le néant demeure un néant regardé, un néant pensé. Or lorsque le « il n'y a rien » s'ouvre plus, en-deça du soi personnel, en tant qu'il est franchement lui-même, le néant vient alors se réaliser dans sa « talité », réellement, selon le soi. Et il est approprié dans le soi. L'être du soi, clans le sens précisé plus haut, devient la réalisation du néant. Ce que je nomme l'appropriation ne signifie pas la vision du néant. S'il fallait la préciser, on pourrait dire que cela signifie le fait de voir en ne voyant pas, comme lorsqu'on parle du « voir qui ne voit pas »). Le véritable néant est le néant vivant et le néant vivant ne peut être prouvé que par lui-même. Pourtant cela ne veut pas dire que dans la conversion existentielle, évoquée plus haut, le soi cesse d'être une existence personnelle. Seulement on y échappe à la manière de capter la personne en étant centrée sur la personne : la manière d'être de la personnalité qui reste captive d'elle-même. De ce fait, la manière d'être personnelle devient encore plus réelle pour le soi elle apparaît dans sa « talité ». Lorsque la saisie de la personne centrée sur la personne est brisée et que le néant vient réellement s'actualiser pour le soi, alors l’existence personnelle du soi vient elle aussi s'actualiser véritablement pour le soi. C'est cela l'absolue négation identique à l'affirmation. C'est là que se réalise, en union avec le néant absolu, la « chose » que l'on nomme la personnalité du soi. Si le néant n'est pas un néant vivant et si la conversion n'est pas une conversion existentielle, on ne pourra pas comprendre tout cela. Lorsque j'ai dit que la personne est un phénomène sans rien dont il est la phénoménalisation, c'était dans le sens que je viens d'expliquer. La personne, en union avec le néant absolu, s'actualise en tant que manifestation du néant absolu. Elle s'actualise comme une forme du sans forme. On pourrait dire que la personne, dans ce sens-là, est un « masque » comme dans l'idée de persona. Elle est pour ainsi dire un masque que porte le néant absolu. On pourrait même dire un déguisement. C'est-à-dire qu'en tant que « masque « elle est complètement illusoire.

    Cependant parler d'illusion ne veut pas dire ni que, séparée d'elle, il y a une réalité ou une existence réelle, ni qu'il s'agit d'un artifice dans le but de tromper, ni tout simplement d'une « apparence » La personne est strictement la réalité : elle est la réalité la plus réelle. Elle se produit seulement en tant qu'un aspect de la réalité humaine qui ne contient, dans la moindre mesure, ni tromperie ni artifice. Mais en même temps elle est également illusoire, de la manière la plus originaire. C'est du au fait qu'elle est l'être le plus éminent qui, en étant un avec le néant absolu, s'actualise en tant que la manifestation de ce dernier. L'homme, à la racine de son mode d'être personnel, s'actualise en tant que l'absolu néant identique à l'être. En termes bouddhique on pourrait dire qu'il est le «  milieu » entre le temps illusoire et la vacuité."

    Nishitani

     


lundi 1er janvier 2018

  • Bonne année 2018

    Chers amis, chers lecteurs du blog.,

     je vous souhaite une bonne et excellente année 2018

     

    Je forme le voeu que de plus de plus de personnes puissent découvrir leur véritable nature

    - la Présence -

    et puisse faire rayonner ses qualités intrinsèques que sont :

    la liberté, la paix, la joie, l'amour.

    Le monde en a grand besoin et nous en avons besoin dans nos vies.

     

    Cette Présence, cette Pure conscience, cet Être,

    c'est ce que nous sommes tous,

    sans effort,

    et que nous découvrons quand nous cessons de nous identifier à la ronde de nos pensées, ou au corps.

     

    Il suffit de retourner sa conscience vers sa propre source

    en un geste simple et amoureux

    pour expérimenter que le monde est connu à partir d'une lumière

    -une vacuité sans limite et éveillée-

    vide et pleine,

    douce et parfaite,

    juste ici.

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    jlr