Sur le Web, ces 21 derniers jours

jeudi 24 juin 2021

mercredi 23 juin 2021

mardi 22 juin 2021

  • 13 juin 2021 : 2x NON.


    NON à la loi Covid 


    NON à la loi MPT

    Site internet : NON à la Loi COVID / NON à la loi MPT

    L’introduction des certificats COVID en Suisse représente-t-elle juste une étape inévitable pour un retour à une vie normale? Ou s’agit-il plutôt d’une préoccupante expérimentation sociale impliquant des données sensibles, qui entraînera la stigmatisation et l’exclusion de celles et ceux qui refusent les conditions nécessaires à l’obtention de ce «sésame»? La votation sur la loi COVID-19 du 13 juin 2021 aurait dû être l’occasion d’un débat de fond sur ces questions. Mais ce dernier n’a pas eu lieu et les citoyens ne disposent pas de certaines informations essentielles pour pouvoir se prononcer de manière éclairée.
    Source (et suite) du texte : Démocratie en mode pandémique: l’étrange cas du certificat COVID par Catherine Riva, Serena Tinari – Re-Check.ch (11 juin 2021) / en PDF 


    Alain Berset, ministre de la Santé : "L'article 1a ? Où voyez-vous un article 1a" dit-il, en brandissant la brochure. (SFR, Arena

    Art. 1a. Le Conseil fédéral définit les critères et les valeurs de référence relatifs aux restrictions et aux assouplisse­ments concernant la vie économique et sociale. Il tient compte non seulement de la situation épidémiolo­gique, mais aussi des conséquences économiques et sociales.
    Effectivement la brochure des votations comporte la version du 25 septembre 2020 qui ne contient pas les ajouts du 19 mars 2021 : 
    https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2020/711/fr

    Des processus de prise de conscience sont nécessaires au sein de la population, avec Werner Boxler (CocoTache, 1 juin 2021)


    MISE A JOUR DU 14 JUIN : 

    Comme prévu les deux votations ont été accepté avec un taux qui peut sembler élevé de 60% mais au regard de la propagande (Conseil fédéral, tous les partis politiques sauf un sans consigne de vote, et les médias) et des mensonges par omission sur l'objet de la votation (aucune mention du certificat Covid ou du traçage numérique, mais une focalisation exclusive sur les aides financières présenté comme conditionnelles à l'acceptation de la loi) 40% de refus est un bon score. La participation étant elle aussi proche de 60%, cela fait 24% de la population en droit de vote pour refuser cette loi d'urgence qui gère l'épidémie en Suisse. (C'est quand même bien davantage que 1% ou que les 0,4% dont parle Albert Camus). 
    A noter que cinq cantons alémaniques on refusé cette loi (avec une forte participation) dont les trois cantons primitifs à l'origine de la Confédération helvétique : Uri, Schwytz (60% de NON) et Unterwald (comprenant les demi-cantons d'Obwald et de Nidwald). 


    Werner Boxler, Amis de la Constitution, sur le référendum du 13 juin en Suisse (RTS, 14 juin 2021 )

    Un recours juridique a été déposé contre cette votation en raison de la présence d'une version obsolète dans la brochure remise aux citoyens, ou d'un manque d'information sur la loi en l'état actuel, et un référendum a été lancé pour voter contre la modifications du 19 mars (certificat sanitaire, traçage numérique, etc.) par une association apolitique, Réseau Choix vaccinal

     

    Référendum Suisse contre le pass sanitaire et le traçage numérique (Choix vaccinal, 5 juin 2021)
    Lire aussi : Jean-Dominique Michel, Gardons courage : la victoire est peut-être proche ! (Anthropo.logiques, 14 juin 2021) 
     

  • Méditation, nature et beauté.

     

    Assis sur une terrasse, surplombant la mer parfaitement lisse, d'un bleu azuréen, au coeur d'un merveilleux jardin arboré, plein de fleurs et de chants d'oiseaux, la méditation était un ravissement.

    Tôt le matin, elle survenait naturellement, sans effort, portée par la beauté. A cette heure, tout était parfaitement calme et immobile. Les grands eucalyptus se dressaient majestueusement sur le ciel pur. Les pins et les palmiers étaient sans le moindre frémissement. A l'horizon, la mer et le ciel se confondaient en une symphonie de bleus. Le soleil naissant effleura de ses rayons un rocher, et se posa sur le feuillage vert tendre des catalpas.

    C'était l'aube d'un nouveau jour, se déployant dans le silence d'un matin enchanté. Régnait un parfum d'éternité, de plénitude. L'esprit immobile, on se sentait à la fois comme intensément présent, et en même temps, étrangement absent.

    Impossible de retenir, d'enfermer, la perfection de ces instants bénis, et cela participait sans doute de leur beauté. 

     

    Plus tard, la brise se leva, faisant se balancer doucement les grands eucalyptus, les pins et les palmiers. Le soleil montait dans le ciel et la chaleur se faisait intense.        De nombreux bateaux, puissants, élégants, étaient venus mouiller dans la baie.     Leurs occupants venaient accoster à bord de petits canots, pour se rendre dans les restaurants du bord de plage.                                                                                    Des gens riches, bien vêtus, bien nourris, souvent rougis par le soleil, s'attablaient bruyamment.

    Alcools, viandes, poissons, pâtisseries, alourdissaient quelque peu l'esprit. Les voix étaient fortes, une ambiance un peu vulgaire s'installait, contrastant avec la beauté éclatante des bougainvilliers et la majesté des pins parasols.

    On pouvait même se demander, si tous ces gens étaient encore sensibles à toute cette beauté, tant ils s'y étaient sans doute habitués. L'habitude, émoussant insensiblement l'esprit, le rendant conditionné et routinier.


samedi 19 juin 2021

  • Pas d'enseignement préliminaires

     

    Dans le texte ci-dessous, Namkhai Norbu s'appuie sur l'autorité de Garab Dorjé (le premier maitre humain du dzogchen au Tibet) pour justifier sa manière directe d'enseigner le dzogchen.

    Pas besoin de préliminaires comme des prières, ou des purifications ou des méditations.

    Garab Dorjé proposait de plonger soudainement dans la nature de l'esprit.

    Douglas Harding procédait exactement ainsi ; il n'y avait aucun enseignement préliminaire.

    Pour Douglas, on n'avait pas besoin de pratiques préalables avant de voir sa vraie nature.

    Il présentait directement l'enseignement le plus haut.

    Pour lui, on pouvait tous prendre conscience de l'espace ouvert au-dessus des épaules.

    Ici et maintenant.

    J'ai souvent pensé que Douglas Harding était au fond un très maitre dzogchen du XXème siècle.

    Peut-être une réincarnation lointaine de Garab Dorjé.

    jlr

     

    Garab Dorje et Jésus Christ - Eveil et philosophie, blog de José Le Roy

    Garab Dorje https://fr.wikipedia.org/wiki/Garab_Dorje

     

    "Les trois principes de base de Garab Dorgé sont :

    Introduction à la nature primitive de son propre esprit.

    C'est l'état primordial de l'individu. C'est la base.

    Ne pas rester dans le doute

    Cela signifie qu'il faut avoir une connaissance précise de cet état, trouver l'état de présence de la contemplation qui est un et le même dans les milliers d'expériences possibles. Ceci est le Chemin.

    Continuer dans la connaissance profonde de la libération de soi est le Fruit.


    Cela signifie que la connaissance complète et immuable de la libération de soi est totalement intégrée à la vie quotidienne et qu'en toutes circonstances, on continue dans cet état.

    Tous les centaines et centaines de textes originaux du Dzogchen peuvent être considérés comme une explication de ces trois versets de Garab Dorje.


    Lorsque j'ai commencé à enseigner le Dzogchen en Italie, j'ai commencé par l'introduction directe de manière très simple, avec Ati Guruyoga.

    Je n'ai jamais enseigné l'enseignement Dzogchen sans ce principe.

    Je ne demande à personne de pratiquer le ngöndro (enseignements préliminaires). Le ngöndro n'est pas indispensable dans tous les Enseignements. Parfois, il peut être utile.

    Lorsque j'ai donné l'enseignement Dzogchen à des personnes qui n'avaient pas pratiqué le ngöndro, de nombreux lamas tibétains m'ont critiqué et ont dit : "Namkhai Norbu donne l'enseignement Dzogchen, un enseignement de haut niveau, à des personnes qui n'ont pas pratiqué le ngöndro". Ce n'est pas ma faute car je suis à la lettre l'enseignement Dzogchen enseigné par Garab Dorje.

    Si le ngöndro est indispensable, alors pourquoi n'y a-t-il pas quatre déclarations de Garab Dorje au lieu de trois ?

    Peut-être que la première déclaration devrait être ngöndro, et ensuite dans la seconde une introduction directe.

    Parfois, je réponds : "Si vous voulez critiquer, s'il vous plaît, critiquez Garab Dordjé, pas moi."

    Garab Dorje n'est pas présenté de cette façon, donc, l'introduction directe implique de savoir ce qu'est le Dzogchen.

    Dzogchen n'est pas un livre, une tradition ou une religion.

    Dzogchen est notre vraie nature, nous devons donc le découvrir et être dans cet état."

    Chogyal Namkhai Norbu

    Chögyal Namkhai Norbu - tengyaling

    Namkhai Norbu