À l’inconnue matièreOù se roulent nos âmesComme de petits animaux Dans la poussière,Dans l’obscurité...

samedi 23 mai 2015

À l’inconnue matièreOù se roulent nos âmesComme de petits animaux Dans la poussière,Dans l’obscurité du silence.

À la cassure du néantOù la déchirure du mondeTrouve sa fin brutalementPar le regard d’un êtreQui vous a tout renduDe ce que vous aviez caché.

À l’absence vitaleCréant les hommesEn forme de creuxComme des puits de lumièreOù s’abreuve le tempsOù nagent les étoiles.

À la force des prièresQui n’amènent rienQue leurs immédiates présences ;Grâce déposée en levainAu plus tendre du vivantAu plus certain de l’amour.


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