La lumière sans ombre

dimanche 5 avril 2015
par  space

MAJ de la page : Jean Bouchart d’Orval

A l’occasion de la parution de son nouveau livre :

- L’harmonie secrète : Coeur de l’ancienne Egypte, Ed. Almora, 2015

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L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte.

L’antique civilisation du Nil demeure incompréhensible tant qu’on ne peut pressentir l’existence comme la voyaient les grands initiés qui en furent les maîtres d’œuvre. En l’absence de cette lumière, le discours sur l’Égypte demeure confiné aux relatives banalités dont l’égyptologie classique se contente depuis deux cents ans. Le cordon reliant toutes les perles du « miracle égyptien » n’est rien d’autre qu’une authentique et profonde spiritualité. Or, presque toutes les communications sur l’Égypte ancienne ignorent ou feignent d’ignorer ce ferment absolu et tout est passé à la moulinette d’un navrant matérialisme et d’un rationalisme timoré.

L’ancienne Égypte avait planté au cœur de sa vie ce sans quoi aucune société ne peut vivre dans l’harmonie et qui nous fait tant défaut à nous : le sens du sacré. Elle en vivait et elle n’a jamais cessé de l’exprimer dans des monuments célébrant le grand miracle : la manifestation de l’Inconcevable par le visible. On ne peut en apprécier toute la beauté si on ignore son langage symbolique, sa géométrie sacrée, la loi des nombres, l’harmonie et les proportions musicales. Car sur l’essentiel les maîtres de l’Égypte antique n’ont rien dit et n’ont rien expliqué, mais ils ont donné des signes.

L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte. Il ne peut être dit.

Quatrième de couverture

Source : Almora

La lumière sans ombre (Genève, 27 Mars 2015)

"Je le dis comme ça ce soir : Il Y A. C’est la première chose qui vous vient en sortant du sommeil profond le matin. Mais ça passe tellement vite... Et comme ça ne peut pas faire l’objet d’une mémoire, d’un souvenir dans le cerveau, alors on passe par-dessus, on ne voit rien et on recommence à s’activer avec tous les éléments de la mémoire, avec tout le cirque que cela réactive.

Mais c’est fantastique le fait qu’il y a.

C’est la seule chose qu’on ne peut pas expliquer tout le reste vous pouvez l’expliquer. Vous pouvez expliquer ceci par cela. C’est sans fin, si vous allez assez loin dans les explications vous verrez que cela va tourner en rond. Vous n’aurez rien expliquer mais vous aurez l’impression d’avoir expliqué quelque chose. Mais la seule chose qui est inexplicable, qui est inconcevable, qui est impensable est le fait qu’il y a".

Voir aussi la page : "est" (dont "il y a" est une des traductions possibles dans le poème de Parménide) / Fragments 2-8

Je vis dans le temps (2015)

Une liberté sans chemin (2015)

Le regard sans les murs (Genève, 2014)


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